Jeudi, ce sera le grand jour pour les féminines du PSG, qui affronteront Francfort en Ligue des Champions. Farid Benstiti est conscient de l’importance du rendez-vous mais rappelle à ses joueuses qu’il s’agit d’un moment à vivre à fond, sans forcément se prendre la tête.

« C’est l’un des objectifs du club de remporter un titre majeur. La Ligue des champions en est un pour moi. Nous avions mis la priorité sur le Championnat mais à nos côtés, il y a une équipe très forte qui s’appelle Lyon. Arriver en finale de la C1 avec l’équipe féminine, c’est quelque chose d’exceptionnel car on est un petit peu en avance. Si on pouvait ramener le titre pour les investisseurs… Pour le Paris-SG tout entier, ce serait exceptionnel. Mais ce n’est pas pour être devant les footballeurs ni les handballeurs. Comment je sens mes joueuses avant cette finale ? Je les sens bien. Il n’y a pas d’euphorie, beaucoup d’humilité, elles se sont pas mal préparées individuellement. C’est une équipe qui vit bien ensemble. Lors de la causerie demain, je vais leur dire: vivez ce moment pleinement, essayez de saisir les moindres minutes, secondes, le moindre temps qui passe car c’est l’expérience que j’ai de ma finale. On est toujours fixé sur le résultat, sur le fait de décrocher la victoire mais on oublie que ce sont des moments exaltants, excitants qu’on ne doit pas oublier. Sinon, je vais faire comme d’habitude pour la finale de demain. Le coach de Francfort a dit qu’on était une équipe agressive ? Il doit parler d’agressivité dans le sens positif et non négatif. C’est nécessaire dans le sport de haut niveau, un ingrédient essentiel à la victoire. Nous ne sommes pas une équipe agressive dans le mauvais sens du terme. On montre de l’agressivité pour atteindre un objectif. Mais, non on n’est pas trop agressifs. Je pense même qu’on est un peu trop gentils parfois !« , a déclaré l’entraîneur du PSG, avant de s’exprimer sur l’état de forme de ses joueuses.

« On va attendre le dernier entraînement. Tout se passe bien pour Laura Georges et Josephine Henning. Je prendrai une décision ce soir sur le fait qu’elles commencent ou pas, a confié le technicien parisien. En fait, on a eu beaucoup de pépins toute l’année. Ce n’est pas seulement lié au Championnat, à la Coupe d’Europe, il y a aussi les rendez-vous internationaux qui sont trop nombreux à mon goût. Si on ne réfléchit pas à un calendrier international qui soit harmonisé, ce sera une catastrophe pour nos athlètes. Il faudrait que la FIFA se pose la question de savoir si le calendrier est trop exigeant ou pas assez. »

Vous devriez aussi aimer

Espace commentaires