Depuis son rachat par les Qataris en 2011, le Paris Saint-Germain est entré dans une nouvelle dimension. Le club de la capitale a connu un essor impressionnant en à peine quelques années, rivalisant avec les plus grands clubs du monde. Avec des recrutements plus que bling-bling, tels que celui de Neymar en 2017, qui reste le transfert le plus cher de l’histoire du football, le Paris Saint-Germain est un club rempli de strass et de paillettes.
Le nouveau monde du Paris Saint-Germain
Avec pour ambition de remporter la Ligue des champions, l’équipe parisienne a su conquérir la France et la Ligue 1 avant de soulever la coupe aux grandes oreilles deux années de suite. Un projet qui porte désormais ses fruits, avec pour tête d’affiche le coach espagnol Luis Enrique. Le PSG semble seul dans son monde en Ligue 1, et c’est bien le propriétaire du Paris FC qui le souligne en comparant son rival à Avatar, la saga à succès de James Cameron.
Le rival prudent
Pendant de nombreuses années, le Paris Saint-Germain était le seul club d’Île-de-France à évoluer en Ligue 1, avant d’être rejoint récemment par son voisin, le Paris FC. Le club, qui joue juste à côté du Parc des Princes, a retrouvé l’élite française en 2025, après 46 ans d’absence.
Tout comme son rival, le Paris FC a été racheté en 2024, mais ce n’est qu’en 2025 que la famille Arnault, qui a joué un rôle important dans ce rachat, a pris le contrôle du club. Malgré les importants capitaux dont il dispose, le PFC n’a toujours pas fait de folies sur le marché des transferts. Antoine Arnault le souligne en établissant une double analogie dans un entretien accordé à Ouest France : le Paris Saint-Germain serait Avatar, tandis que le Paris FC serait Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre.
"Nous ne sommes pas du tout dans le même monde."
" Le PSG, c’est "Avatar", un blockbuster, de grands acteurs, des effets spéciaux. Tout le monde y va, tout le monde adore. Nous, nous sommes plutôt "Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre. Un film français qui, mine de rien, a un certain budget, des ambitions et qui rencontre aussi son public "

Commentaires 0