PSG : entre Chevalier et Safonov, Luis Enrique a fait son choix

Guillaume Le Roux
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Touché à la main, Matvey Safonov a été stoppé dans son élan, alors qu’il enchainait les prestations de grande qualité. Une aubaine pour Lucas Chevalier, dans le dur depuis son arrivée au PSG.

Lucas Chevalier et Matvey Safonov (PSG.FR)
Lucas Chevalier et Matvey Safonov (PSG.FR)

L’été dernier, à la surprise générale, le PSG décidait de laisser partir Gianluigi Donnarumma, pourtant excellent les six derniers mois. Le gardien italien, qui ne rentrait plus dans les plans de Luis Enrique, s’est alors engagé sous les couleurs de Manchester City, pendant que Paris est allé chercher Lucas Chevalier, sous contrat avec le LOSC.

Le jeune gardien français, brillant dans le Nord, débarquait donc dans la capitale avec l’envie de rêver plus grand. Cependant, ses débuts sont loin d’être à la hauteur des espérances et l’international tricolore pourrait même finir par perdre sa place. Cela a déjà failli être le cas avant la blessure à la main de Matvey Safonov.

Safonov de retour dans les cages du PSG en février ?

Laurent Perrin, journaliste pour Le Parisien, estime que le gardien russe aurait dû être le titulaire en ce début d’année 2026. L’entraineur espagnol avait pris sa décision, jusqu’à sa fracture à la main qui devrait encore l’éloigner des terrains pendant deux à trois semaines. « Si Safonov ne s’était pas fracturé la main gauche, il aurait repris 2026 en tant que titulaire. Par ses prestations, Chevalier alimente un débat que son entraîneur a tout fait pour éviter en début de saison en l’installant et en repoussant toute forme de concurrence. Je pense que l’équation a changé. Mais Safonov sera encore absent 2 ou 3 semaines ».

Pour le moment, l’ombre du Russe reste encore très présente derrière Chevalier. La dernière prestation contre le Sporting mardi en Ligue des champions ne va très certainement pas l’aider et Safonov pourrait très bien reprendre sa place dès son retour sur les terrains en février prochain. Au Français de montrer, entre temps, qu’il a les épaules pour tenir les cages parisiennes.