PSG : Lucas Chevalier, entre « sanction et humiliation »

Guillaume Le Roux
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À peine revenu d’une blessure à la main, Matvey Safonov a pris la place de Lucas Chevalier dans les cages du PSG. Un choix qui interroge Jérôme Alonzo.

Lucas Chevalier et Matvey Safonov (PSG.FR)
Lucas Chevalier et Matvey Safonov (PSG.FR)

Depuis son arrivée sous les couleurs parisiennes l’été dernier, Lucas Chevalier traverse de nombreuses tempêtes. Avec sur ses épaules les six derniers gros mois de Gianluigi Donnarumma, le gardien français n’arrive pas à séduire et commence même par perdre sa place. Luis Enrique, pourtant à l’initiative de l’arrivée de l’ancien Lillois, donne désormais sa préférence à Matvey Safonov.

Le gardien russe, brillant avec sa blessure à la main, a immédiatement repris sa place dans les cages à son retour. Titulaire face à Newcastle en Ligue des champions, le portier ne s’est pas non plus montré très rassurant, mais aurait tout de même les faveurs du coach espagnol. Jérôme Alonzo, ancien gardien du PSG, voit en ce choix de Luis Enrique une sanction, voire une humiliation. « Lucas était déjà dans le dur, mais là, c’est d’une violence sans nom. On est entre la sanction et l’humiliation. Safonov ne revient pas d’une gastro mais d’une fracture de la main. Sportivement, il mérite de rejouer. Mais, là, il reprend à peine l’entraînement qu’il est déjà titulaire. C’est comme s’il le faisait jouer avec une attelle », a-t-il déclaré pour Le Parisien.

Lucas Chevalier doit retrouver le bon chemin

Avec l’absence de plusieurs semaines de Safonov, Chevalier aurait pu récupérer sa place et ainsi montrer aux yeux du monde qu’il a le talent pour réussir. Malheureusement, il n’a pas réussi à convaincre et le Tricolore devrait une nouvelle fois être sur le banc lors du déplacement à Strasbourg ce dimanche soir.

Quoi qu’il en soit, cette incertitude au niveau des gardiens n’aide pas, et que cela soit l’un ou l’autre, ils ne séduisent pas. En espérant trouver une certaine stabilité ces prochaines semaines, les grosses échéances européennes arrivent à grand pas.