PSG-Metz : les tops et flops avec la montée en puissance de Doué

Guillaume Le Roux
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Le PSG a repris sa marche en avant avec autorité en dominant le FC Metz (3-0) au Parc des Princes. Portés par un Désiré Doué en pleine confiance et un Warren Zaïre-Emery toujours aussi précieux, les Parisiens ont envoyé un message fort au RC Lens, tout en soignant leur différence de buts.

La joie parisienne (PSG.FR)
La joie parisienne (PSG.FR)

Dans une rencontre qui aurait pu ressembler à un match piège, le collectif de Luis Enrique a fait preuve d’une grande maturité. Si le turnover était massif, l’identité de jeu est restée intacte, permettant à certains joueurs de l’ombre de briller sous la lumière des projecteurs. Voici le bilan des performances individuelles et collectives de ce samedi soir.

Les tops : la confirmation de Désiré Doué

Le grand bonhomme de la soirée s’appelle sans aucun doute Désiré Doué. Déjà étincelant sur le Rocher plus tôt dans la semaine, le jeune attaquant a prouvé qu’il était bien plus qu’une simple alternative de luxe. En ouvrant le score avec beaucoup de sang-froid, il a immédiatement libéré les siens et confirmé sa statistique de « talisman » avec une 21e victoire en autant de matchs où il se montre décisif.

À ses côtés, Warren Zaïre-Emery a une nouvelle fois régné sur l’entrejeu. Omniprésent dans la récupération et toujours juste dans ses projections vers l’avant, l’international français semble avoir retrouvé son meilleur niveau physique. Sa complicité technique avec la recrue Dro Fernandez, auteur d’une première titularisation très encourageante, promet de belles options tactiques pour la suite de la saison. Bien que sa première mi-temps fut globalement moyenne, Gonçalo Ramos a tout de même su se faire remarquer avec un but et une passe décisive.

Désiré Doué avec le PSG (PSG.FR)
Désiré Doué avec le PSG (PSG.FR)

Les flops : un second acte en gestion

Difficile de trouver de véritables points noirs dans une victoire aussi nette, mais la seconde période a laissé apparaître quelques bémols. Le rythme est brusquement retombé après l’heure de jeu, le PSG se contentant de gérer son avance sans chercher à alourdir davantage le score. Cette baisse d’intensité, bien que compréhensible au vu du calendrier, a parfois offert des séquences de possession un peu stériles qui ont endormi les tribunes.

Sur le plan individuel, on peut noter une certaine fébrilité chez Lucas Beraldo sur quelques relances courtes en début de match. Face à un adversaire plus entreprenant que le FC Metz, ces petites approximations à la sortie du camp parisien pourraient s’avérer plus coûteuses. Rien d’alarmant, mais un point de vigilance à garder en tête avant les joutes européennes.

Le bilan : une opération comptable parfaite

L’essentiel est ailleurs pour l’état-major parisien. En profitant du faux pas de Lens, le club reprend seul les commandes de la Ligue 1 avec une sérénité retrouvée. La gestion du groupe par Luis Enrique est également à créditer au tableau des satisfactions, puisque le technicien a pu offrir du temps de jeu à des profils comme Ibrahim Mbaye tout en préservant ses cadres habituels.

La page Metz est désormais tournée, et le leader peut aborder la semaine prochaine avec la réception de l’AS Monaco au Parc des Princes lors du barrage retour de la Ligue des champions.