PSG : quand Luis Enrique se retient d’hurler sur l’arbitrage

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Luis Enrique, le coach du PSG (PSG.FR)
Luis Enrique, le coach du PSG (PSG.FR)

Encore une fois mal arbitré lors du dernier match de Ligue des Champions face à l’Athletic Bilbao, le PSG n’a pas pour habitude de se lâcher sur les arbitres. Et pourtant, ça démange Luis Enrique.

Depuis le début de la saison, le PSG n’est pas vraiment gâté par l’arbitrage. On a pu s’en apercevoir dernièrement face à Monaco, avec la fameuse semelle de Lamine Camara sur Lucas Chevalier, mais aussi face à l’Athletic Bilbao. Mercredi à San Mames, Marquinhos s’est fait marcher sur le tibia par Oihan Sancet, qui n’a même pas pris de carton jaune. En deuxième période, c’est Joao Neves qui s’est fait balancer dans la surface, sans que l’arbitre ne bronche et fasse appel à la VAR. Une accumulation d’erreurs qui irrite Luis Enrique… en interne.

Luis Enrique est devenu un grand sage

Ce vendredi en conférence de presse, Luis Enrique a avoué à demi-mot qu’il était agacé par les erreurs d’arbitrage. Mais le coach du PSG préfère donner le bon exemple à ses joueurs. « J’aimerais beaucoup en parler mais je suis très vieux dans le football. J’ai beaucoup d’expérience, et il y a très longtemps que j’ai décidé de ne pas parler sur ça », a répondu le technicien espagnol. « J’aimerais parler et montrer ce que je pense. Mais je préfère montrer à mes joueurs qu’il faut être concentré sur les choses que nous pouvons contrôler. Et l’arbitrage, c’est l’une des choses les plus difficiles à faire et à gérer. C’est plus positif pour moi, à moyen et long terme, que de parler chaque semaine sur l’arbitre. »

Visiblement, ce conseil de Luis Enrique est bien suivi par les joueurs. Peut-être un peu trop. Avec un peu plus de vice, sans pour autant hurler sur les arbitres, les Parisiens pourraient parfois obtenir un peu mieux de la part de l’homme en noir. Cela aurait pu être le cas si Joao Neves avait levé les bras au ciel après avoir été poussé dans la surface face à Bilbao. Mais le Portugais a préféré se replacer sans broncher, ce qui n’incite pas forcément l’arbitre à siffler… Une sagesse louable qui, on l’espère, n’aura pas plus de conséquences à l’avenir.

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