Le propriétaire du PSG a vécu une sale soirée face à Flamengo

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L'émir du Qatar et propriétaire du PSG, Tamim bin Hamad Al Thani, avec le président Nasser Al-Khelaïfi
L'émir du Qatar et propriétaire du PSG, Tamim bin Hamad Al Thani, avec le président Nasser Al-Khelaïfi

Après un match compliqué, le PSG est venu à bout de Flamengo en finale de la Coupe intercontinentale. Une soirée que l’émir du Qatar, propriétaire du club de la capitale, n’a pas très bien vécue.

C’est après une séance de tirs au but stressante que le PSG a remporté la première Coupe Intercontinentale de son histoire. Un nouveau titre pour le club de la capitale, le sixième en 2025, qui a forcément fait plaisir à l’émir Tamim ben Hamad Al-Thani, présent dans les tribunes. Sauf qu’avant de voir son club remporter le trophée à l’issue de la séance de tirs au but, le propriétaire du PSG a souffert tout au long du match, comme dévoilé par le président du club de Flamengo.

L’émir a cru que le PSG allait perdre

Luiz Eduardo Baptista, plus connu sous le nom de Bap, s’est exprimé sur cette finale face au PSG. « Félicitations a eux, ils ont eu plus de chance, ils ont été plus compétents, mais nous, on a gagné. Le cheikh lui-même, l’émir propriétaire du club, m’a dit à la fin du match : « Écoute, j’étais très inquiet pendant la majeure partie du match. J’avais commencé avec beaucoup de confiance, puis j’ai commencé à la perdre, j’ai cru qu’on allait perdre et, finalement, aux tirs au but, j’étais tellement nerveux que je n’ai même pas pu en profiter. Tu mérites des félicitations, ton investissement doit représenter un huitième du nôtre et tu as réalisé une telle performance. »», a dévoilé le président de Flamengo dans des propos rapportés par O Globo, avant de poursuivre son récit.

Flamengo « a mieux joué que le PSG »

« Il aurait pu être poli, se contenter de me féliciter, mais je pense qu’il a été exceptionnel envers Flamengo », s’est satisfait le dirigeant brésilien. « C’est une des fiertés que nous ressentons tous : perdre, c’est dur, mais on a perdu la tête haute. Même si je n’avais pas envie de commenter, je le fais : c’est dommage car pendant la majeure partie du match, nous avons mieux joué que le PSG. Et puis, le destin s’acharne : on commence mal, on remonte au score, on commence à mieux jouer, on se crée des occasions importantes, pour finalement perdre aux tirs au but. J’étais sur le terrain pendant la séance de tirs au but et je me souviens des gens qui disaient : « Oh, les Européens s’en fichent, ça ne les inquiète pas. » Leur euphorie après la victoire était incroyable, comme s’ils avaient gagné une Coupe du monde. »

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