À Brest, on préfère aller chez le dentiste qu’affronter le PSG !

Guillaume Le Roux
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Eric Roy, entraîneur de Brest (SB29.bzh)
Eric Roy, entraîneur de Brest (SB29.bzh)

Après la rencontre face au PSG samedi soir, Eric Roy, l’entraineur du Stade Brestois, semblait résigné devant la supériorité parisienne.

Sur sa pelouse, Brest n’a pas réussi l’exploit. Face à équipe une nouvelle fois remaniée du PSG, les Bretons se sont inclinés sur leurs terres avec notamment un doublé du latéral marocain Achraf Hakimi. Bien qu’ils aient essayé de mettre en difficulté les hommes de Luis Enrique, ils n’ont pas trouvé la faille pour au moins faire douter, même si le penalty aurait pu tout changer.

Eric Roy, présent en conférence de presse après la rencontre, a estimé qu’il était plus facile d’aller chez les dentistes que d’affronter le PSG. « C’est marrant parce que j’étais chez le dentiste il y a trois jours, plaisantait Roy. J’ai une résine qui a sauté. Je peux vous certifier que c’est beaucoup plus difficile de rencontrer le PSG qu’aller chez le dentiste. Beaucoup plus difficile, et j’allais dire, ça fait beaucoup plus mal. Parce que moi, j’ai une fâcheuse tendance, c’est que je vois mes joueurs courir après le ballon, je cours avec eux, et je souffre avec eux. Donc aujourd’hui, forcément, on a beaucoup souffert » a-t-il déclaré dans des propos reportés par L’Equipe.

Roy voit cette équipe du PSG bien supérieure que les précédentes

L’entraineur français a ensuite avoué que, selon-lui, cette équipe parisienne était bien au-dessus des précédentes, grâce notamment à un collectif bien rodé. « Il y a trois, quatre ans, quand on jouait contre le PSG, quand on préparait les matches, je disais toujours à mes garçons, OK, c’est une belle équipe, il y a des individualités, il va falloir attention, peut-être qu’ils feront la différence, mais à tout moment, on pourra être capable d’exister dans le match, on sera capable d’exister dans le match, parce qu’on sera capable, effectivement, de se faire des passes, de créer des situations. Et là, aujourd’hui, c’est de plus en plus compliqué. Même dans la préparation du match, pendant longtemps, je me suis dit :  »qu’est-ce que je vais pouvoir dire à mes joueurs pour essayer de leur faire croire qu’on soit capables d’exister dans ce match-là ? » Voilà. On a failli le faire, mais c’est encore raté pour ça. »

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