Monaco/PSG : la DTA officialise son compte-rendu après l’erreur de Turpin

Sans surprise et à travers un communiqué, la Direction Technique de l'Arbitrage a officiellement avoué l'erreur de Clément Turpin lors du match entre Monaco et le PSG.

L'arbitre Clément Turpin (PSG.FR)
L'arbitre Clément Turpin (PSG.FR)

Il ne pouvait pas en être autrement. A la surprise générale, Clément Turpin avait décidé de ne pas expulser Lamine Camara, auteur d’un tacle violent sur Lucas Chevalier, lors du dernier match entre Monaco et le PSG. En plus de cette décision surprenante, l’arbitre principal aurait dû être déjugé par l’arbitrage vidéo selon la Direction Technique de l’Arbitrage. Un communiqué a été publié en ce sens ce mardi sur le site officiel de la FFF.

Faute d’arbitrage avouée, mais pas pardonnée

En effet, la DTA a confirmé l’erreur de Clément Turpin mais aussi celle de la VAR, qui avait décidé de ne pas appeler l’arbitre pour visionner les images. « Le tacle lancé est effectué sans maîtrise, avec vitesse et intensité, et intervient en retard par rapport au moment où le gardien joue le ballon. L’attaquant, en effectuant son tacle, heurte directement le pied droit du gardien, mettant clairement en danger l’intégrité physique de ce dernier. Conformément à la Loi 12, cette action doit être qualifiée de faute grossière et sanctionnée d’une exclusion. Un visionnage en bord de terrain était, dans ce contexte, attendu pour permettre la correction de la décision initiale», peut-on lire dans un communiqué.

Face à une telle erreur, la DTA n’avait pas d’autre choix que de déjuger Clément Turpin et surtout les arbitres présents dans le camion de la VAR. Le plus étonnant, c’est le discours de ces derniers pendant le match. « Le contrôle est terminé, l’impact est bas, il y a une petite torsion mais pour moi, le contrôle est terminé », a analysé l’un des juges de la VAR. Malheureusement, au-delà d’avouer cette erreur, aucune remise en question ne semble émaner de la Direction de l’Arbitrage, présidée par Anthony Gautier. Et le mal est fait pour le PSG, qui aurait dû se retrouver en supériorité numérique dès la 12e minute de jeu face à Monaco.

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