Monaco-PSG : entre louanges et agacement, Pierre Ménès se lâche

Guillaume Le Roux
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Pierre Ménès s’est exprimé sur la victoire du PSG face à l’AS Monaco mardi soir en Ligue des champions (2-3). Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’a pas été charmé par cette équipe parisienne.

Le journaliste Pierre Ménès (Capture Youtube)
Le journaliste Pierre Ménès (Capture Youtube)

Après un début de rencontre chaotique avec deux buts encaissés rapidement et un penalty manqué par Vitinha, le PSG s’est réveillé en fin de première période avec deux buts, dont un quelques minutes avant la mi-temps d’Achraf Hakimi. Une nouvelle fois décevants dans le jeu, les Parisiens ont malgré tout obtenu une victoire importante à une semaine du match retour au Parc des Princes.

Sur sa chaîne Youtube, Pierre Ménès a analysé le succès parisien. Il a d’abord tenu à louer la très bonne entrée de Désiré Doué, auteur d’un doublé. « Désiré Doué a été très visé par les critiques après le match à Rennes et son occasion face à Samba où il fait un petit ballon piqué moisi alors qu’une frappe plus sèche s’imposait. Et surtout les déclarations de Dembélé qui ont semblé le viser lui, pas certain que ça soit le cas d’ailleurs. En tout cas Doué est entré dans ce match avec l’envie de montrer des choses, de démontrer que c’était toujours un très bon joueur et il est rentré sans trop faire de grigris et surtout en étant extrêmement efficace. »

Pierre Ménès s’interroge pour Dembélé

Touché au mollet avant la rencontre, Ousmane Dembélé a longtemps été annoncé incertain. Le Ballon d’Or était malgré tout sur la feuille de match, mais a dû quitter la pelouse prématurément à cause d’une gêne à ce même mollet. Une décision que Pierre Ménès ne comprend pas vraiment. « On savait qu’il était incertain, avec une blessure au mollet, malgré tout ils ont pris le risque et comme à chaque fois avec Dembélé ça ne tient pas. Il se plaint de ne pas avoir assez de temps de jeu lorsqu’il est rétabli de blessure, mais ce n’est pas facile de gérer son corps et visiblement lui ne sait pas le faire. »

Retrouvez l’analyse complète de Pierre Ménès ci-dessous :